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Région

 

 

 

 

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La Baie d'Audierne

La Baie d'Audierne qui porte le nom du seul port important qui y existait autrefois, est limitée par la pointe du Raz au nord et la pointe de Penmarc'h au sud.

La partie Bigoudène de la Baie d'Audierne représente le plus grand ensemble de dunes et marais de Bretagne avec une faune et une flore bien particulières.

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La partie capiste de la Baie, jusqu'à Plouhinec, est essentiellement rocheuse et élevée. A partir de Plozévet, la côte formée de roches décomposées est fragile. Sous les coups de boutoir de l'Océan, les éboulements y sont fréquents. Dès Plovan, on trouve un littoral formé d'un long cordon de galets de 7 km se terminant par une dune de Tronoën à la Torche.

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"une faune et une flore bien particulières"

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Le cordon de galets s'amenuise vers le Sud ; autrefois d'une seule longueur, il est aujourd'hui brisé en plusieurs endroits, sous l'action conjuguée de la mer et de l'homme.

Le cordon de galets servit de carrière de pierres aux Allemands pour la construction du mur de l'Atlantique. La partie la plus basse et la plus fragile de la Baie se trouve donc entre Plovan et Penmarc'h. L'arrière du littoral est formé de dunes, d'étangs et de palues. Celles-ci étaient autrefois occupées par les paysans les plus pauvres qui quittèrent cette terre à la fin du siècle dernier pour devenir marins à Penmarc'h.

 

Depuis lors, cette zone sauvage était considérée par les communes riveraines comme une sorte de no man's land entre l'Océan et l'homme : on y trouvait carrières de sable, décharges publiques. Mais peu à peu, avec l'arrivée d'estivants attirés par les grands espaces, et grâce au travail d'information et de sensibilisation d'associations de défense de la nature, la population puis les élus des communes concernées ont pris conscience de l'intérêt écologique de ces zones sensibles. Après plus de quinze années de lutte, les défenseurs de la nature ont vu leurs idées reprises par les élus locaux. Une partie du but est donc atteinte et il semble qu'aujourd'hui la protection de la nature soit un argument politique porteur en Pays Bigouden ; qui s'en plaindrait ?

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En effet, la partie Bigoudène de la Baie d'Audierne représente le plus grand ensemble de dunes et marais de Bretagne avec une faune et une flore bien particulières.

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C'est un lieu exceptionnel pour la reproduction de certaines espèces : ainsi, les marais permettent aux fauvettes aquatiques de se reproduire, ainsi qu'à plusieurs couples de butors ; c'est également le site le plus important de Bretagne pour la reproduction des canards, huit espèces s'y reproduisent. On peut admirer une cinquantaine de couples de busards qui survolent les marais et une quinzaine de couples de busards des roseaux. Si la Baie, et particulièrement les marais, sont un lieu de reproduction important, ils sont aussi un lieu de passage privilégié d'oiseaux migrateurs, attirés par ce milieu naturel de grande dimension où ils se sentent en sécurité.

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Les insectes et les poissons qui se développent dans les marais, en font un réservoir à nourriture, et il n'est pas rare, au fil des saisons, de voir des centaines de canards faire halte sur les étangs, des oies sauvages également puis, début avril, c'est la remontée des oiseaux migrateurs qui envahissent le ciel.

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Chaque saison apporte de nouvelles espèces à découvrir.

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Si la Baie d'Audierne est un bel écrin l'étang de Trunvel en est certainement le joyau. Cette large vallée formée par un étang, séparé de la mer par un petit cordon dunaire, sert de frontière entre Tréogat et Tréguennec. L'étang situé sur Tréogat appartient à un particulier qui a eu l'excellente idée d'en confier la gestion à la Société pour l'Etude et la Protection de la Nature en Bretagne.

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Ce plan d'eau est donc pour l'instant une réserve ornithologique et des randonnées de découverte y sont organisées (s'adresser aux syndicats d'initiative). Une grande partie des zones sensibles en bordure du littoral est maintenant propriété du Conservatoire du littoral. C'est donc un ensemble de terrains répartis sur 5 communes qu'il s'agit de gérer et de protéger dans les années à venir. Ce fond de Baie, si longtemps méprisé, sera-t-il bientôt le nouveau moteur économique des petites communes rurales riveraines ?

 

 

La pointe de la Torche

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La Pointe de la Torche se trouve sur la commune de Plomeur, à l'extrême sud-ouest de la Bretagne.

C'est un éperon rocheux qui s'avance dans la mer et marque l'extrémité sud de la baie d' Audierne. On l'appelle en breton "beg an dorchenn" ou "torchenn", ce qui désigne un coussin ou un tertre. C'est un site archéologique important de la région : au centre de la pointe se trouve un tumulus surmonté d'un dolmen. Un sentier (attention aux jours de tempête) fait le tour de ce promontoire qui offre un magnifique point de vue sur toute la baie d'Audierne.

Cet espace de plus de 600 ha appartient au Conservatoire du littoral. Il est constitué d'une mosaïque de biotopes différents (grands cordons littoraux de galets, marais, massif dunaires, étangs et prairies). Plus de 310 espèces d'oiseaux y ont été répertoriés. Enfin on y trouve toutes sortes de plantes caractéristiques.

 

La Torche et ses légendes

La Torche est un lieu de légendes : on raconte qu'autrefois les naufrageurs faisaient échouer des bateaux en allumant des feux sur la plage. Les navires attirés par ces lumières comme par un phare, venaient s'échouer sur la côte et se faisaient piller facilement.

La Torche aujourd'hui

La dernière guerre a laissé ses traces sur la plage de La Torche : des block-haus gâchent encore aujourd'hui le paysage de la côte... Grâce aux vents, aux courants, et aux vagues, la pointe de La Torche est un lieu idéal pour les véliplanchistes, qui s'y sont retrouvés à plusieurs reprises depuis 1983 pour leur championnat de fun-board, attirant dans leur sillage toute une population de sportifs et de touristes.

 

Nature

La flore Les dunes sont des richesses écologiques et touristiques. Elles contribuent à la richesse et à la diversité du littoral breton. Dans les sables, il y a des plantes que l'on ne voit nulle par ailleurs.

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La protection des dunes Il faut faire face à la dégradation des dunes et les protéger contre la mer, car c'est un patrimoine écologique national et un intérêt touristique.

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Barrière de protection de la végétation

 

La flore

chard

 

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Dans la flore, il y a deux 2 types de végétation :

- les grands ensembles de dunes

- les ensembles d'étangs et de marais côtiers.

 

 

La faune

petit gravelot

Petit gravelot

sterne

Sterne

hibou

Hibou des marais

Dans la faune diversifiée, des oiseaux, des reptiles, des insectes... vivent sur les dunes en relation avec les plantes et le climat dunaire. Dans les étangs, il y a des poissons et des mollusques. La faune est variée dans la baie d'Audierne.

 

Plage et détente

 

 

Plage et détente

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L'équitation à la Torche

La pointe de la torche, dans le pays bigouden, offre aux amoureux de la randonnée à pied ou à cheval, des espaces privilégiés de promenade et de détente. Les grandes plages de la baie d'Audierne représentent l'espace idéal pour les grandes chevauchées dans un environnement naturel préservé et ouvert, pour de longues promenades, des sports autiques, la pêche à pied ou à la ligne et de multiples jeux de plage.

Lorsque le vent s'y prête, le cerf-volant et le char à voile sont des activités très pratiquées sur l'interminable plage. 
Si vous êtes plutôt attiré par la natation, des zones balisées vous permettront de vous baigner en toute sécurité sous la surveillance de maîtres nageurs sauveteurs. 
Mais hors de ces zones, un danger se présente : les baïnes. Elles sont à l'origine de nombreux accidents : les courants s'engouffrent sous un banc de sable et peuvent emporter avec eux promeneurs et surfeurs.

Chars à voile, promeneurs et cerf volants sur la plage de la Torche.

 

 

Les sports nautiques

La Torche, spot de surf incontournable en Finistère-sud, reste le paradis des surfeurs avec des vagues qui peuvent atteindrent jusqu'à trois mètres. La zone de Tronoën non loin de la Torche offre aussi de bonnes sessions. Les vagues de Pors-Carn connaissent aussi de bonnes conditions avec une vague plus creuse et de qualité. Par grosse houle, on y rencontre de bons petits tubes.



Vague tubulaire

Le long de la Torche se trouve " l'ascenseur " un courant assez fort qui ramène les surfeurs vers le large sans trop se fatiguer.

Les sports aquatiques praticables à la Torche sont aussi variés que nombreux : 

Le surf

Le body-board

Le kanoë 

Le jet ski 

La planche à voile

Le fly surf (dérivé du surf et de la planche à voile )

Le surf à la Torche

Il existe à la Torche une école de surf qui peut vous initier à la pratique de ces sports ; plusieurs formules sont proposées:

Le surf camp (de 12 à 17ans) 

Le stage plein temps (à partir de 10 ans) : une semaine, 2 séances par jour

Le mini stage (à partir de 10 ans) : 5 séances "toniques" initiation et perfectionnement

Le jardin d' enfants (de 5 à 10 ans) pour faire goûter à vos enfants les joies du surf en toute sécurité

La formule week-end pour décompresser : 3 séances.

 

La pêche

Un pêcheur de surf-casting

A la Torche, la pêche la plus connue est le surf-casting. Elle se pratique en bord de mer, dans les endroits où il y a du courant, une mer agitée et de grosses vagues (des rouleaux). La nuit est le meilleur moment pour pêcher.

Le matériel
Un bon pêcheur doit avoir une canne qui mesure entre 3,90 et 4,50 m, un moulinet avec une bobine de fil de 250 m au moins, des hameçons, des plombs ou alors un bas de ligne (c'est une ligne déjà toute prête qu'on attache à l'aide d'un émerillon à l'extrémité du fil de la canne). Le diamètre du fil dépend du poisson que l'on pêche. Généralement les pêcheurs utilisent du 50/100.

Les vêtements
La tenue vestimentaire se compose d'une paire de bottes et d'un ciré.

Les appâts

Voici quelques appâts que l'on trouve dans le sable : 

- les bibis (gros vers), 
- les coques 
- les pieds de couteaux etc... 

Des petits poissons peuvent aussi servir d'appât ainsi que les leurres artificiels.

Astuces

Le bar aime bien les baïnes, il s'y trouve souvent.

 

 

La pêche bigoudène

LE QUARTIER MARITIME DU GUILVINEC

Le quartier maritime du Guilvinec correspond sensiblement aux limites maritimes du Pays Bigouden, il englobe Les ports principaux de Guilvinec, Saint Guénolé, Loctudy, Lesconil et les ports secondaires de kérity, Sainte Marine et Bénodet.

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Le phare d'Eckmül

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Eckmühl appartient à la troisième génération des phares penmarchais. Au XVème siècle sur la pointe de Saint Pierre, alors que Penmarc'h est un riche port d'armement, une tour de guet permet de signaler aux vaisseaux marchands la présence de navire corsaires embusqués. Cette tour servira de poste de surveillance puis de sémaphore à partir de1806 et sera le premier phare de Penmarc'h quand, en1831,on y installe un feu provisoire. La même année, les autorités décident la construction du phare qui sera inauguré en 1835. La tour reprend alors du service comme sémaphore jusqu'en 1862, date de construction de premier sémaphore.

En 1890, les "Phares et balises" établissent un nouveau plan de phare ayant un plan focal à 60 mètres au dessus des plus hautes mers. L'étude et les plans de ce projet sont terminés et approuvés en 1892, lorsque le projet est soudainement annulé : un décret venait d'être publié, signé du Président de la République, respectant le testament de Louise Davout, Marquise de Blocqueville et fille du Prince d'Eckmühl qui affectait une somme 300 000 francs à l'érection d'un phare devant porter le nom de "phare d' Eckmühl" :

" Les larmes versées par la fatalité des guerres, que je redoute et déteste plus que jamais seront rachetées par les vies sauvées de la tempête."

C'est ainsi qu'on édifie à Saint-Pierre, une tour octogonale en granite de Kersanton qui prend le nom de ce petit village de Bavière où les troupes de Napoléon ont remporté une victoire en 1809. Le coût des travaux, qui débutèrent en septembre 1893, dépassa largement la somme léguée par la marquise, puisqu'il fut de 550 000 francs.

 

Visite du Phare

Le phare d'Eckmülh situé sur la commune de Penmarc'h est visitable gratuitement.Le phare-musée de 1835 rénové, présente des expositions temporaires ayant un rapport avec l'histoire et la culture du pays Bigouden.

La rampe d'escalier du phare débute par un pilastre dont la forme n'est pas sans rappeler le phare lui-même. Les murs intérieurs du phare sont recouverts d'opaline, un matériaux vitrifié inaltérable fabriqué à l'époque par la société des glaces de St Gobain. Toute la serrurerie est en bronze poli. L'escalier, en granit de Kersanton, compte 296 marches. Une fois achevée cette première ascension et après avoir admiré la statue du prince d'Eckmülh, il reste à franchir un escalier en fonte pour arriver à la lanterne, à environ 65 m au dessus du niveau de la mer. C'est en tout 307 marches si l'on compte aussi les marches qui permettent d'entrer dans ce phare.

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Le phare d'Eckmülh possède un feu blanc à éclats obtenus par la concentration, en 4 faisceaux, du flux lumineux. La durée de rotation est de 5 secondes. La portée lumineuse est de 50km, ou de 250km lorsque le ciel est bien dégagé. La source d'énergie est bien entendu l'électricité : 2 lampes halogènes de 250 Watts produisent la lumière diffusée par 2 groupes de 4 optiques. Ce phare est également doté d'une sirène de brume. Depuis peu, le phare est illuminé toutes les nuits par un jeu de lumières qui le met formidablement en valeur.

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A la pointe de Penmarc'h se dresse le phare d'Eckmühl qui domine l'Océan de ses 65 m.

Inauguré en 1897, il et est accessible par ses 307 marches.

Près du phare, le sémaphore et le vieux phare.

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Gardien du phare

La vie d'un gardien de phare dépend du phare sur lequel il est en service. 
Les phares sont classés en trois catégories : 

les phares en mer : les enfers, 
les phares sur les îles : les purgatoires 
les phares à terre : les paradis.

La vie des gardiens est ponctuée par les tours de gardes : tours de gardes à la lanterne et à la radio.

Autrefois, les phares à terre étaient servis par deux ou trois gardiens logés sur place avec leurs familles, et si leur isolement n'a rien à voir avec celui des phares en mer, il n'est pas rare que l'agglomération la plus proche se situe à des kilomètres. Avant l'âge de la voiture, ces micro-communautés vivaient repliées sur elles-mêmes, dans un climat étouffant de jalousies, de conflits et de récriminations. De plus, le respect obligé de la hiérarchie pesait lourd dans les rapports entre les familles, le "maître de phare" était un chef absolu.

La situation a bien changé : l'automatisation a fait diminuer le nombre des phares habités, la cohabitation de plusieurs familles au pied d'un même phare n'est plus la règle, et la banalisation de l'automobile ainsi que l'urbanisation des régions littorales ont fait de l'isolement d'autrefois un mauvais souvenir. 
Mais rien n'y fait : dans l'imagination des terriens comme des marins, le phare continuera longtemps de symboliser la solitude.

 

 

Plage de Pors Carn à 1 km des logements

plage de sable fin et blond

au fond la pointe de la torche, site archéologique et lieu mythique qui a accueilli à plusieurs reprises la coupe de monde de fun board

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Port de pêche de Saint Guénolé à 1 km

les bateaux, le débarquement du poisson, la criée, constituent une animation permanente

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La Tour Carrée

A 250 m c'est ce qui reste de l'église de Saint Guénolé du XVème siècle

des navires sont sculptés en bas-reliefs

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Les rochers à 600 m

Une promenade dans les embruns iodés, de Pors Carn au port de Saint Guénolé, en fond de mer, le long de la cote sauvage ou viennent se fracasser les vagues

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La chapelle de la Joie

A 1,5 km chapelle du XVème siècle, une des seules chapelles de Cornouaille construite en front de mer; elle protége(ait) les marins des naufrages. Calvaire daté de 1588

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Le bourg de Penmarc'h

église Saint Nonna de style gothique flamboyant, elle date de 1508

Bigoudène à vélo devant l'église de Penmarch

 

La chapelle de Tronoën

Dominant la mer, à quelques centaines de mètres dans les terres, veille la chapelle de Tronoën, aussi baptisée "la cathédrale des sables".

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Sur son calvaire, le plus ancien de Bretagne (1450), dont le granit est mangé par le sable, le sel et le lichen, dix-neuf scènes de la vie du Christ sont figées depuis le XVe siècle. Le calvaire et sa chapelle reçoivent des milliers de visiteurs chaque année.

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Culture de fleurs

entre la Torche et Tronoën champ de tulipes au printemps

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champ de dahlias en été de l'entreprise FLORIMER

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